alter robert ladroit pernel rich and co editions

Extrait des chroniques littéraires de Robert Ladroit-Pernel et d’Alter (et non pas du Labyrinthe de mes rêves, voir lien en dessous de l’article)


    « Il n’avait rien à dire mais il le disait toujours avec une telle élégance, une telle classe, un tel raffinement et une telle conviction qu’on finissait toujours par le croire ou pour le moins par faire semblant de le croire car réussir à faire croire à quelqu’un qui parle pour ne rien dire que ce qu’il dit nous touche, nous parle et nous intéresse au plus au haut point et que par conséquent on le croit, est une véritable gageure qui n’est pas à la portée du premier hypocrite venu.
    Toutefois, il n’en demeure pas moins vrai, qu’au fil des mots, des mots qui, certes pris un à un ne voulaient pas dire grand-chose, mais qui, ô miracle des hasards de l’écriture, mis bout à bout finissaient toujours par séduire, comme si derrière ce rien, derrière ce vide inter-scriptural se cachaient non pas des vérités nobles et profondes mais des émotions, des sentiments, derrière lesquels se trouvaient parfois des idées qu’on devinait plus qu’on ne les voyait et qui, à défaut d’en faire un homme de génie et de talent, en faisait un interlocuteur sympathique, à tout le moins d’une agréable compagnie avec qui il était plaisant de discuter dès potron-minet, de deviser gentiment de tout, de rien mais surtout de n’importe quoi parce qu’au final, parler pour ne rien dire peut s’avérer plus agréable et surtout bien plus drôle et bien plus reposant que ces prise-de-tête ou de bec, matinales ou vespérales selon que l’on est du soir ou du matin, dont il ne ressort pas grand-chose, sinon une migraine carabinée et il avait donc réussi ce pari fou et insensé d’attirer sur son mur des interlocuteurs et notamment des interlocutrices avec lesquel(le)s il échangeait force commentaires, publics ou non, en messagerie privée, voir pour certains et certaines particulièrement privilégiées carrément par mail ce qui, eut égard à sa timidité naturelle, à cette réserve qu’il affichait quand d’autres, moins bien policés, s’en vont étendard au vent glaner, grappiller, qui un nouveau lecteur, qui une nouvelle lectrice alors que lui, se contentait juste de donner envie, de faire en sorte qu’ils ou qu’elles manifestent ce simple désir de passer ce début de matinée en sa compagnie en se disant que oui, finalement, à défaut d’avoir eu la chance de découvrir des vérités profondes et graves on venait tout de même de passer un bon moment, de prendre un peu de plaisir ce qui, par ces temps de disette relationnelle n’est déjà pas si mal et aura même réussi, ô comble de la satisfaction, à vous faire oublier ce putain de temps qui passe, ce qui pour ce cher Alter, car c’est bien évidemment de lui dont il s’agit, reste un moment essentiel et vital et c’est pourquoi, à mon stylo défendant, il s’est une nouvelle fois invité subrepticement sur mon mur ce que, comprenant parfaitement qu’il soit en manque de vous, je ne saurais lui reprocher, à condition toutefois qu’il ne s’attarde pas trop et s’en retourne passer le reste de la journée sur son banc public là où l’attendent des personnages dont les élucubrations devraient nous ravir car c’est bien connu, on « conciliabule » toujours plus commodément assis que debout, sans compter que cela reste nettement moins fatigant, et quoi de mieux, je vous le demande, qu’un banc public pour élucubrer tout son saoul.
Ha, Serpolet, le gardien vient d’ouvrir le square aux dialogueurs ; il est temps pour Alter de s’y consacrer.
En son nom et au mien, je vous souhaite à toutes et à tous un excellent week-end.
Bien entendu, le bisou pour celle ou celui qui aura liké cette publication en premier est toujours d’actualité. A vos likes… Prêts ?… Partez !
« 


Retrouvez les chroniques littéraires de Robert Ladroit-Pernel et d’Alter sur sa page facebook (cliquez sur le lien-image ci-dessous):

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le labyrinthe de mes reves rich and co editionsCritique de l’œuvre par Catherine Choupin

 » Eblouissant !


Il est difficile de donner une idée de cet ouvrage baroque et enthousiasmant, dont le fil directeur est l’écriture d’un livre, de celui-là même que nous sommes en train de lire. C’est à la fois drôle et émouvant, léger et profond, délicat et gaulois. La parodie ou le pastiche vont bon train et font sourire constamment.
La réflexion philosophique se nourrit de Platon, (les dialogues de Prota et Goras), Rabelais, Pascal, Descartes (« Je finis par douter jusqu’au bien-fondé de mes doutes »), Voltaire, Rimbaud, Proust, Magritte, Breton, le Petit Prince, le capitaine Haddock et surtout Beckett. Cette énumération non exhaustive ne doit pas effrayer car l’auteur nous entraîne dans son monde avec une grâce, une simplicité (aucun mot pédant, merci !) et une bonne humeur confondantes.
L’écriture est brillante, précise, et truffée de jeux de mots délicieux en relation avec la langue et l’écriture. Un pur régal.
Un extrait de dialogue : Goras : « Figurez-vous que j’ai connu des gens qui n’ont jamais pris le temps de perdre du temps. Prota : « Les pauvres ! Comme je les plains ! Ils ne savent pas ce qu’ils perdent ! ».
C’est une sorte de testament que nous livre l’écrivain : une somme de toutes ses expériences, de toutes ses réflexions philosophiques et de tous ses rêves. Le sourire et la joie de vivre sont permanents, même dans les parodies les plus sombres, et l’ensemble est passionnant.
Les auteurs, Robert, Don Bob et Alter Ego, méritent de passer tous les trois à la postérité ! Pour le Père Noël (qu’on soupçonne d’être aussi une des facettes de l’auteur), c’est déjà fait. »

Catherine Choupin


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« Dans cette fiction romanesque, loufoque et farfelue, Robert Ladroit-Pernel donne libre cours à son imagination ; grâce à une écriture soignée, riche et haute en couleur, il nous entraîne dans un univers onirique dans lequel on croise une multitude de personnages : Alter Ego et Don Bob sont deux brocanteurs littéraires, ce qui leur permet de côtoyer aussi bien le Capitaine Haddock, devenu galeriste averti, que le Petit Prince, le Père Noël, Prota et Goras, ou bien encore des jeunes filles en fleurs auprès desquelles on se mettrait volontiers « proustement » à l’ombre…
Plaisir de lire, de la phrase bien faite et joliment tournée, cette « fantaisie littéraire » ne manquera pas de vous séduire. »


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