Facebook et les animaux, dernière partie, by The Rich

   

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    Avant de conclure ma chronique, je rappelle ces quelques points: facebook, youtube et autres médias web témoignent d’un engouement fort pour le monde animalier. Le Marché concerné l’a très bien compris et s’efforce de profiter au maximum de cet élan, qui attire à lui également tous les autres secteurs de marché.

    La principale cause de cette passion pour les animaux repose sur un bénéfice affectif considérable chez les amateurs de faune et les propriétaires d’AC et de NAC (Animaux de Compagnie et Nouveaux Animaux de Compagnie). D’où l’essor de la défense de la cause animale, qui oblige un changement des comportements civiques inscrit dorénavant dans la Loi, ainsi qu’une évolution des méthodes barbares d’élevage et d’abattage de l’industrie alimentaire.

    Mais de là à espérer un monde futur composé de vegans, d’éleveurs bio et de citoyens engagés à travers leurs actes quotidiens dans le respect et le bien-être de la condition animale, il ne faut pas rêver!

    L’industrie alimentaire devra fonctionner à bloc, au moindre coût, pour espérer nourrir 10 Milliards d’habitants sur Terre… En outre, même si la consommation de viande en France a reculée, elle reste encore bien excessive.

    Pour finir, le traitement des AC et des NAC est encore loin d’être globalement sain et responsable, comme en témoigne le nombre hallucinant d’abandons et de maltraitances relevé chaque année.

    Ce que j’en pense, moi, The Rich Himself?

    J’apprends à mes enfants à respecter tout ce qui vit, à ne pas le mutiler, tuer ou même déranger, quel que soit l’organisme vivant en question (plante, animal, insecte…). Certes, j’adore manger de la viande, mais je m’efforce malgré tout d’en manger moins.

    J’aime les animaux et j’essaie de mieux prendre conscience de ce qu’il y a réellement dans mon assiette. De toute façon, les prix quasi prohibitifs de la chair animale encouragent à une diminution de sa consommation. Et comme j’ai du mal à consommer des viandes low-cost, sachant qu’elles proviennent d’élevages industriels, je dirais que je mange moins de viande pour en manger de la meilleure.

    Après, j’ai deux chats, qui restent à leur place de chat et qui semblent heureux. Parfois, il m’arrive presque de les envier…

    Pour le reste, j’avoue que toutes ces découvertes me laissent perplexes, songeur et sceptique (triple pléonasme, je sais…). Je ne sais plus quoi penser. Pour moi, la question qui découle de cet article est la suivante: qui va gagner cette guerre autour de la condition animale? Les défenseurs ou les bouchers? Les vegans ou les viandards? Le business du marché animalier ou celui de l’industrie alimentaire?

    A mon avis les deux., à grands coups d’esbroufe et de petits compromis démago hypocrites, qui feront cohabiter amour et massacre, attendrissement et cruauté, proies et prédateurs, consommateurs et consommés.

    Faites une fois de plus confiance  en la magie sans limite de notre ère mondialisée, qui réalise promptement tous les miracles et les rêves de ceux qui aiment pour cette simple et bonne raison: quand on aime on paye, et quand on aime on ne compte pas…

Ce qui est dit n’est plus à dire

Votre serviteur,

The Rich


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